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 William Sheller

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nanard2804
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MessageSujet: William Sheller   Sam 2 Fév 2008 - 11:08

William Sheller (au civil William Hand), né le 9 juillet 1946 à Paris, est un compositeur et chanteur français.

William Sheller, de son vrai nom William Hand, a vu le jour le 9 juillet 1946 dans le 17e arrondissement de Paris. Lorsqu’il a 3 ans, sa famille décide d’aller tenter sa chance aux Etats-Unis et part s’installer dans une petite ville de l’Ohio. Tout petit, William côtoie les plus grands musiciens de jazz américains, amis de ses parents qu’on l’oblige à écouter assis sans bouger ni parler pour ne pas les déranger. Ce qui lui a laissé par la suite une allergie profonde et définitive envers le jazz.

À l’âge de sept ans, William rentre définitivement en France. Il est pris en charge par sa famille maternelle travaillant dans le milieu du théâtre : sa grand-mère, ouvreuse au Théâtre des Champs-Elysées et son grand-père, chef décorateur à l'Opéra Garnier, lui permettent d’assister à des centaines de spectacles, aussi bien côté salle que côté coulisses, à « l’envers du décor » au sens strict du terme. Si bien qu’à dix ans, le petit William a déjà décidé de son destin : il fera Beethoven comme métier. Il s’initie au piano pour servir de support à ses compositions, puis trouve un maître en la personne d’Yves Margat, ancien disciple de Gabriel Fauré. Celui-ci lui apprend non seulement le piano et la composition, mais aussi le latin, la philo, l’histoire, la littérature etc… En classe de 3e, William quitte définitivement le milieu scolaire pour parfaire son enseignement musical. Lancé à fond dans la composition de musique sérielle, qui l’ennuie assez profondément, il se prépare très sérieusement au Prix de Rome.

Mais les Beatles vont venir involontairement infléchir cette trajectoire toute tracée : un jour où son piano était en réparation, William va s’entraîner chez une copine qui lui fait écouter de la musique « moderne ». Il repart avec les disques, et quelques heures plus tard, il plaque tout pour aller faire du rock. Au grand désespoir de son pauvre maître qui lui dit : « Mais avec le bagage que vous avez, vous n’allez tout de même pas faire le saltimbanque ! ». William s’adjoint alors aux Worst (« Les pires ») un groupe de rock niçois spécialisé dans les concerts-galères assortis de cachets misérables.
En 1979, usé et profondément malheureux de cette vie médiatique si éloignée de ses aspirations, William coupe les ponts et part à Los Angeles pour enregistrer l’album Nicolas. Quelques mois plus tard, à l’automne 1980, il découvrira l’immense plaisir de faire de la scène, ce qui le sauvera moralement et donnera une nouvelle direction à sa carrière. Après quelques concerts en province, William fait ses débuts sur une scène parisienne le 4 mai 1981 à Bobino. Un an plus tard, il foule pour la première fois les planches de l'Olympia, ce qui donnera lieu à son premier album live.

En 1982 suite à un problème douanier, William est contraint de se produire seul au piano sans ses musiciens. Un peu plus tard, il expérimente également le quintette avec piano et quatuor à cordes en compagnie de l’ensemble belge Halvenalf. Mais c’est à partir de 1987, avec Univers, que William peut enfin donner libre court à ses aspirations musicales mêlant musique savante et chanson populaire, en étant totalement libre du contenu de son album. Dans Ailleurs, sorti en 1989, William mélangera ainsi avec bonheur de la musique symphonique avec une pièce inspirée de la musique impériale japonaise.

N’oublions pas non plus que William Sheller a composé de nombreuses pièces pour orchestre créées sur scène lors de concerts classiques ou des festivals comme la Suite française, créée au festival de Montpellier en 1985. En mai 1990, il donne une série de concerts au Palais des congrès de Paris avec un orchestre symphonique de 70 musiciens, placé sous la direction de Louis Langrée. À cette occasion est créé son Concerto pour violoncelle et orchestre, sous l'archet de Jean-Philippe Audin, déjà violoncelliste solo sur Ailleurs.

En 1991, l’album piano-voix Sheller en solitaire, totalement à contre-courant de la musique électronique en vogue, remporte un immense succès. Un titre tout nouveau, Un homme heureux, s'impose immédiatement comme la chanson emblématique de Sheller.

Par peur de s’autocaricaturer, William ne réitèrera pas, mais s’offre une bonne tranche de hard-rock en 1994 avec Albion, enregistré en Angleterre. Il faudra ensuite attendre jusqu’en 2000 pour écouter Les machines absurdes, première expérience shellerienne de musique électronique assortie de vraies cordes, sur des textes surréalistes. Le 11 novembre 2000 au Théâtre des Champs-Élysées, a lieu le plus long concert de sa carrière : William y a interprété sur près de quatre heures les principaux titres de son répertoire.

En avril 2003, Le Quatuor Parisii enregistre un ensemble de pièces pour quatuor à cordes écrites par William. En 2004, ce dernier compose une symphonie commandée par le Festival de musique classique de Sully-sur-Loire. L’œuvre a été créée le 5 juin 2004 par l'orchestre Ostinato, placé sous la direction de Jean-Luc Tingaud.

La même année, William Sheller a renoué avec le piano-voix en proposant Epures, suite de mélodies très dépouillées enregistrées chez lui et sur son propre piano. Au début de l'année 2005, il effectue une grande tournée avec orchestre pour fêter ses trente ans de succès. Celle-ci donne lieu au premier DVD de sa carrière, Parade au Cirque royal, enregistré à Bruxelles en mars 2005. A la fin de la même année, William Sheller est reparti pour une deuxième tournée, accompagné cette fois par le Quatuor Stevens.

En octobre 2006 est paru Ostinato, un CD entièrement dédié à la musique symphonique de William Sheller, interprétée par l'Orchestre Ostinato. Enfin le 1er octobre 2007 est paru William Sheller et le quatuor Stevens live, version CD de deux concerts avec piano et quatuor à cordes enregistrés à Lannion en décembre 2005.
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MessageSujet: Re: William Sheller   Sam 2 Fév 2008 - 11:19

QUELQUES VIDEOS

Un Homme Heureux

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Les Filles De L'aurore

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Le Nouveau Monde


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Nicolas


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Dans Un Vieux Rock ...

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